Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité; le bien est; toujours le produit d'un art.
Je mourirais pleine d'arthrose en ayant fait les pires folies.
En ayant dillapidé tout mon argent. En ayant fait le tour du monde.
En ayant aimé à mourir. En ayant pleuré toutes mes larmes.
En ayant construit ce dont je rêvais.
En ayant réalisé mes rêves. En ayant bû jusqu'a l'excès.
En ayant fumée à en crever.
J'espère mourir entouré de pleins de gens, des gens inoubliables.
Qui m'aimeront énormement. Qui n'oublieront jamais que j'ai été insuportable.
Qui n'oublierons jamais que je fus une nostalgique dans l'âme.
Folle de la beauté, de l'art, des parfums et de leurs bouteilles. Des vêtements, des arc-en-ciel.
De Johnny. Une gamine au plus profond d'elle même pleine de rêves et d'espoir.
De détresse et de tristesse. D'amour ...
Que j'aurais mis ma vie en danger, tout cela pour me plaire et pouvoir être aimé.
Que je fus cette petite blonde à la phobie destructrice, des autres et des siens.
Un humour satirique, une hypocrisie total.
Un manque de confiance en elle. Qu'elle aura rechercher toute sa vie dans les yeux des autres.
Une candide enfant, s'attachant aux gens comme au temps.
mardi 25 août 2009
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